Statut des accueillantes d’enfants conventionnées: l’UVCW pour une stricte neutralité budgétaire

Actualité du 26 Janvier 2015

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Depuis des années, la problématique de l’inexistence d’un statut complet pour les accueillantes d’enfants fait l’objet de nombreuses discussions, et ce, dans le but d’arriver à un statut complet. Lors du premier semestre 2014, plusieurs réunions comprenant diverses associations ont eu lieu avec des représentants du Cabinet du Ministre afin d’analyser l’état du dossier. Entre-temps, il y a eu un changement de gouvernement et cette problématique a été intégrée dans la Déclaration de politique communautaire.

Ainsi, via la Déclaration de politique communautaire, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles s’est engagé à revaloriser le statut des accueillantes d’enfants conventionnées, notamment en prévoyant «une augmentation des indemnités journalières versées par l’ONE afin de leur assurer un revenu garanti et leur octroyer un équivalent au pécule de vacances».

Les pouvoirs locaux sont conscients de l’importance d’offrir un accueil de la petite enfance diversifié et de qualité. L’Union des Villes et Communes de Wallonie pense également que, vu l’augmentation démographique et la pénurie des places dans les milieux d’accueil, la question de «l’accueil de la petite enfance» doit être un sujet d’actualité et que des vocations doivent être suscitées. L’UVCW soutient donc la création d’un statut complet pour ces accueillantes, ou à tout le moins une amélioration de leur statut qui aille plus loin que ce que la déclaration de politique communautaire prévoit afin de garantir un certain nombre de places d’accueil, et prendra volontiers part au groupe de travail qui sera mis sur pied à ce propos. Toutefois, la neutralité financière doit être garantie pour les pouvoirs locaux.

C’est sur cette constatation que le Conseil d’administration de l’UVCW s’est prononcé en faveur d’un statut complet pour les accueillantes d’enfants conventionnées ou à tout le moins un statut qui aille plus loin que ce que la DPC prévoit à leur égard, et ce, sans répercussions financières sur les pouvoirs locaux. En effet, les communes, les CPAS, les intercommunales, ne sont pas en mesure de supporter l’impact financier lié à ce statut. La création d’un statut complet ne peut avoir lieu que moyennant une stricte neutralité budgétaire pour les pouvoirs locaux. Si, les pouvoirs locaux ne sont pas entendus, et s’ils devaient subir les coûts financiers liés à ce statut, il y a en effet grand risque d’effet pervers qui se traduirait par une réduction voire une suppression des places d’accueil.

Renseignements: Tanya Sidiras

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Ce document, imprimé le 21-09-2017, provient du site de l'Union des Villes et Communes de Wallonie (www.uvcw.be).
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