Le budget des zones de secours

Juillet 2019
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Les 14 zones de secours que compte la Région wallonne ont comme principales sources de financement les communes et dans une moindre mesure, l’état fédéral.  Elles perçoivent par ailleurs, pour moins de 10 % de leur budget, des recettes dans le cadre de prestations qu’elles effectuent à titre de service rendu et pour lesquelles elles peuvent se faire rémunérer, comme par exemple dans le cadre de l’aide médicale urgente (ambulances).

Depuis la réforme et la mise en place des zones de secours en 2015, le soutien financier qu’accorde chaque année la commune à la zone de secours dont elle dépend se matérialise à travers la dotation communale à la zone de secours.

Quant au financement fédéral des zones de secours, il se décline en trois composantes :

  1. La dotation fédérale de base qui est répartie entre les zones de secours sur base de plusieurs critères : la population résidentielle et active, la superficie, le revenu cadastral, le revenu imposable et les risques présents sur le territoire de la zone.
  2. La dotation complémentaire, qui est répartie selon des critères différents de ceux relatifs à la dotation de base, et qui se compose de quatre volets : l’aide aux recrutements et aux investissements, l’harmonisation barémique des statuts des pompiers, l’allocation de mandat du commandant de zone et les divers aménagements de fin de carrière des pompiers.
  3. Les aides indirectes : il s’agit principalement de subsides relatifs à la formation et dans une moindre mesure de subsides relatifs au matériel.

Le graphique ci-dessous permet d’avoir une vue d’ensemble sur les moyens financiers que les communes wallonnes et l’état fédéral ont consacré aux services d’incendie, devenus aujourd’hui zones de secours, depuis 2011.



Source : Calculs et graphique réalisés par l'UVCW à partir des données du SPW Finances, SPW Intérieur et Action sociale et de la Communauté germanophone

 

Les dépenses ordinaires des zones de secours wallonnes (c’est-à-dire hors investissements) se répartissent sur base de la ventilation économique suivante : les dépenses de personnel, les dépenses de fonctionnement (frais énergétiques, fournitures de bureau, …), les dépenses de transfert (versées à d’autres entités) et les dépenses de dette (le remboursement des emprunts). Quant aux prélèvements fonctionnels, ils permettent de constituer des provisions. Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous, ce sont les frais de personnel qui constituent de loin le poste de dépenses le plus important, suivi des  frais de fonctionnement.



Source : Calculs et graphique réalisés par l'UVCW à partir des données de Belfius


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Ce document, imprimé le 21-08-2019, provient du site de l'Union des Villes et Communes de Wallonie (www.uvcw.be).
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